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Action Sociale


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Présidente Laurence GOMBERT

 

Compte rendu de la réunion du 3 mai 2004- 20h30- Villematier

Compte rendu de la réunion du 1er juin 2004- 20h30- Fronton

 

 

Compte rendu de la réunion du 3 mai 2004- 20h30- Villematier

Sous la présidence de : Laurence Gombert

Et avec la participation de :

 

Marie Bernadette LEPETIT- présidente du CdD
Elisabeth BROCCO – Maire adjointe de Fronton
André BEAUFILS – association Créatisiasmes
Jacqueline RENAUD – Maire adjointe de Villematier
Nicole CAZEAUX – Maire adjointe de Bazus
Marc SENOUQUE – Maire adjoint de Villemur
Claudine de TRUCHIS – Maire adjointe de Villemur
Marc BEGUE - Maire adjoint Lapeyrouse
Hélène GAYRAUD – CBE du NET

 

Madame Marie Bernadette LEPETIT ouvre la séance en remerciant toutes les personnes présentes de s'être mobilisées et de participer à cette étape de la construction du Pays.

Madame Laurence GOMBERT vice présidente de la commission propose d'élaborer une stratégie d'actions qui confortent les axes
de développement posés par la Charte. Il faut donc créer, écrire des projets, en partant des besoins et attentes du territoire.
Il y a des interactions entre toutes les commissions, il faudra être très attentif à ce qui se décident dans les autres réunions,
puisqu'il s'agit là de débattre de l'action sociale, de l'Homme au sein du territoire. Le sujet est très vaste, il s'agit donc de trouver
une méthodologie de travail qui permette d'aborder toutes les problématiques :

Après un tour de table, il est proposé :

 

POPULATION SERVICES THEMES TRANSVERSAUX

Par tranche d'âges Par tranche d'âges Par problématique

 

Petite enfance Crèches Handicap / Maladie

Pré ado/ado CLAE/CLSH… Exclusion / Précarité

Jeunes adultes ? Emploi/Formation/Insertion

Adultes/familles ? Logements locatifs

Personnes âgées CLIC / Etablissements Mobilité

Santé Publique

 

Très rapidement, il y a un constat effectué : il y a un problème d'information et de communication  :

Sur les structures elles-mêmes , leur compétences, leurs champs d'actions et leur fonctionnement, illustré par les expérimentations intergénérationnelle alliant la crèche à la maison de retraite.

Il est proposé de réfléchir à la mise en place d'un espace ressources information en direction de toute la population .

•  Sur des services ponctuels  : banque du bénévolat, « bonnes pratiques » de voisinage…illustrés par l'expérience du réseau bénévole
« SOS Urgence Maman » ou la garde dépannage bénévole sur Pechbonnieu.

•  Sur les personnes « hors normes » (travail décalé, amplitude horaires….) : quelles sont les structures d'accueil ou actions expérimentales
qui peuvent répondre à cette catégorie de population de plus en plus large : exemple des familles monoparentales, des amplitudes horaires
dépassant le cadre usuel….

Une formation pour la commission est proposée pour mieux appréhender tous les champs de l'action sociale.

Des contacts avec la Caisse d'Allocations Familiales, la Mission locale, le CLIC de Montastruc vont être pris pour informer plus largement
les membres des différentes structures du travail de réflexion entrepris.

Une demande de renseignements va être adressée à la CAF et à la PMI pour posséder une cartographie détaillée des structures d'accueil,
avec des éléments essentiels pour orienter les futurs travaux :

•  Nombre d'accueils et taux d'accueil,

•  Tranches d'âge et jusqu'à quel âge,

•  Taux de travail féminin,

•  Emplacement géographique,

•  Structure juridique,

•  Démographie,

•  Listes d'attente …

Ce bilan de l'existant avec une cartographie permettra de cerner les besoins et le manque de structures sur le territoire ainsi que d'aborder les thématiques transversales qui sont communes à toutes les tranches de vie.

Dans ce cadre, il est pertinent de contacter toutes les personnes qui travaillent dans l'Action sociale (élus, associations, techniciens) pour faire
le point sur les besoins et demandes du territoire. Une mise en réseau de tous ces acteurs permettra de créer une structure d'aide à la décision
et de réfléchir à la forme de cette coopération .

Il en découlera des propositions d'actions concrètes pour le contrat de Pays.

Madame Gombert propose de fixer la prochaine réunion le 1 er juin 2004 à Fronton à 20 heures 30, avec une proposition de réflexions sur les préadolescents et les adolescents, et la présentation des deux lois de rénovation sociale présentée par Claudine de Truchis.

 

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Compte rendu de la réunion du 1 juin 2004- 20h30- Fronton

 

Sous la présidence de : Laurence Gombert

Et avec la participation de :

Marie Bernadette LEPETIT- présidente du CdD
Elisabeth BROCCO – Maire adjointe de Fronton
André BEAUFILS – association Créâtisiasmes
Jacqueline RENAUD – Maire adjointe de Villematier
Nicole CAZEAUX – Maire adjointe de Bazus
Marc SENOUQUE – Maire adjoint de Villemur
Claudine de TRUCHIS – Maire adjointe de Villemur
Claudine CASSENAC- Maire adjointe de Pechbonnieu
Noël MARTIN- Conseiller municipal de Bouloc
Ghislaine CABESSOT- Conseillère municipale de Bouloc
Michèle TRIMOULET – Directrice ACEF de Villemur
Hélène GAYRAUD – CBE du NET

 

Madame Laurence GOMBERT présidente de la commission résume rapidement la première réunion de la commission, rappelant les pistes de travail retenues : la réflexion va s'articuler par l'approche par tranches d'âge avec un croisement avec les structures et équipements dont
cette population a besoin, et les lier avec les problématiques transversales qui touchent toutes les catégories sociales.

 

Madame Trimoulet présente la démarche initiée par l'ACEF de Villemur pour la création d'un CLIC sur les cantons de Villemur, fronton et le sud du 82 .
Le Centre Local d'Information et de Coordination  est une structure qui aide au maintien à domicile, recherche la complémentarité entre organismes
et coordonne tous les acteurs du territoire qui agissent sur la population à partir de 60 ans . La population des plus de 60 ans n'est pas suffisante
selon les normes préfectorales pour créer un CLIC ; de plus se pose la pérennisation de la structure, une fois les aides de l'Etat épuisées.
Pourtant, il y a un besoin réel d'un centre ressources à cause de l'empilement des procédures, des aides et montage de dossiers….
Cette création a été relancée à cause la canicule de l'été 2003, et, la préfecture semble accueillir plus favorablement ce dossier.

Une rencontre avec le clic déjà en place de Montastruc va être initiée pour prendre appui sur leur expérience, et essayer de la dupliquer.

Une autre expérimentation est en cours à Bouloc : la création d'un « répertoire », où chaque question que tout un chacun se pose
(administré, élu.. ) est renseigné par un thème qui renvoie à, un numéro de téléphone, une structure, un interlocuteur.
La rédaction du répertoire sera terminé courant juillet.

 

L'augmentation prévisible de la part des personnes âgées dans la population doit poser dès aujourd'hui l'accueil et l'accompagnement de cette catégorie sociale . La population senior évolue : elle partait, valide et autonome de son domicile vers un foyer logement puis vers une structure médicalisée ou de fin de vie. Maintenant avec les lois renforcent les aides pour le maintien à domicile : elle part de son domicile vers la maison de retraite médicalisée, avec une dépendance déjà forte.

 

Il se pose la question du devenir des foyers logements ou de leur adaptation à de nouvelles populations, moins autonomes.

 

La problématique du coût financier des maisons de retraite va prendre plus d'ampleur à l'avenir, et restreindre la possibilité d'y accéder
pour un plus grand nombre. Il existe des inégalités territoriales (taille, implantation de la commune) sur les services rendues aux personnes âgées (portage de repas) sur lesquelles les communes sont impuissantes, au vu du coût induit par leur prise en charge.

L'ouverture des cantines scolaires ou des maisons de retraite pourrait remplacer le portage des repas. Un service de ramassage

 

Il y a pénurie de personnes qualifiées pour le maintien à domicile, notamment pour les soins infirmiers et les aides soignantes.
Il faudrait qualifier et quantifier cette demande pour proposer à l'Etat et la Région une formation délocalisée pour le territoire ( aide soignante, auxiliaire de vie ) . L'A.R.H doit avoir toutes les analyses de besoins sur le territoire. Un contact sera pris pour leur demander d'exposer leurs conclusions.

 

La DSD fait au niveau du département, des prospectives d'évolution des besoins en équipements pour les personnes de plus de 60 ans,
intégrant la perte d'autonomie.

Une réflexion doit être menée sur les structures d'accueil pour les malades d'Alzheimer et la démence sénile : il n'y a pas assez de lits ou
d'accueils de jour pour décharger les familles.

Les chambres d'hôtes sont marginales et devraient être développées pour assurer un accueil très ponctuel des courts/moyens séjours.

Il est proposé de privilégier la mise en place de mini structures, de pôles complémentaires sur le territoire, qui arriveront à satisfaire
les besoins locaux en travaillant en réseau pour la capitalisation des expériences et la mutualisation des moyens.

 

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