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Commission Economie - Agriculture - Artisanat |
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Economie/Agriculture/Artisanat |
Présidents : Daniel CALAS, Pierre JEANJEAN
Compte rendu de la réunion du 29 avril 2004- 20h30- Gragnague |
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Compte rendu de la réunion du 29 avril 2004- 20h30- Gragnague
Monsieur Daniel CALAS ouvre la séance en rappelant le but de cette commission : il s'agit donc d'élaborer une stratégie d'actions qui confortent Monsieur Calas rappelle que le Pays GTF est un territoire rurbain, avec un environnement encore préservé et un cadre de vie agréable.
L'agriculture entend continuer à jouer un rôle économique dans ce territoire et propose :
La Maison des Vins est déjà sur cette idée de développer le circuit court, mais en étant plutôt une vitrine du terroir ainsi qu'un point information Un magasin fermier peut être relativement facile et rapide à monter, s'il y a des porteurs de projet pour mener cette action.
Le Pays est en territoire périurbain et le développement des gîtes ou des chambres d'hôtes se heurte à la pression et la spéculation foncière
, Les projets d'agrotourisme doivent remonter très vite : il faut montrer ce que la procédure pays peut amener concrètement. La révision des POS et des PLU doit préserver la surface agricole du territoire, malgré la pression foncière et la spéculation immobilière. Il faudrait se pencher notamment dans les vallées du Tarn et du Girou qui pourraient accueillir du maraîchage et l'horticulture , et mettre Il est proposé de s'appuyer sur les techniciens de la C.A, où des études géologiques doivent être déjà réalisées. -juridiques, études de marché, animation des groupes porteurs de projet -emplacement des locaux, des terres : dérogation pour le PLU si des maraîchers ou horticulteurs s'installent dans des zones inondables … -convention possible avec les collectivités locales…
Il y a une carte à jouer dans la qualité, et dans les exploitations qui répondent au circuit court : il faut rappeler que l'agglomération toulousaine proche compte 350 000 clients potentiels, voire le double s'il est possible de toucher toute l'agglomération. Un groupe de travail va explorer toutes ces potentialités. Circuits courts et potentialités agicoles : B.Dal, B.Lacanal, A.Pradier ;
Les zones d'activité ont été recensées dans la charte : il y en a une quarantaine et le taux moyen d'occupation est de 33%. Cette pléthore d'équipements n'a pas réussi à attirer les entreprises, car trop enclavés, trop loin des axes de communication structurants, Quels sont les outils pour spécialiser ou diversifier les prestations offertes vers les entreprises, et donc rendre le territoire attractif Il est formé un groupe pour réfléchir au cahier des charges pour une expertise des zones d'activité existantes et des potentialités à développer Cahier des charges pour l'expertise des Zones d'activité : J.Bouche, J.L Raysseguier, M.Coll Y Coll, D.Calas, A.Laur, P.Jeanjean
Il faut faire en sorte de pérenniser l'artisanat et le commerce : c'est dans ces petites zones qu'il remplit son rôle de services de proximité. Les commerces de qualité correspondent à une demande de la clientèle locale, qui doit être lié avec les produits agricoles en circuits courts .
Compte rendu de la réunion du 29 juin 2004- 20h30- CBE
Sous la présidence de : Pierre JEANJEAN Et avec la participation de : Benoît DAL – Jeunes Agriculteurs Joëlle ITIE André LAUR- Conseiller Général Gilbert PITTON- exploitant agricole Marie Thérèse LACOURT- Vice présidente C.A 31 Joseph CONQUET – Chambre d'Agriculture/ ACVA Conseil Général Jean Christophe LAPASSE – maire adjoint Verfeil - JA Michel NOT – ADASEA / Maire adjoint de Villematier Olivier DOSSAT – ADASEA 31 Hélène GAYRAUD – CBE du NET ExcusésAlain PRADIER– Maison des Vins Bernard LACANAL- Maire adjoint Gragnague
Monsieur Pierre JEANJEAN ouvre la séance en rappelant que le prochain Conseil de Développement aura lieu le 7 juillet et qu'il faut absolument Il propose de faire un bilan des pistes qui ont déjà été soutenus : - la SAU du Pays doit être conservée . Ce capital ne doit pas être émietter : l'agriculture doit s'adapter, au delà des formes qu'elle prendra , Il faut donc maîtriser et pérenniser le foncier dans sa fonction activité agricole. La péri-urbanisation amène de nouveaux modes de fonctionnement et de consommation. Il faut aider, accompagner les agriculteurs ou les structures qui développeront :
L'agrotourisme peut être développer en trouvant des solutions adaptées ou de nouvelles formules à un périurbain où la création des gîtes est problématique ( corrélation avec le prix du foncier ou des fermes quel qu'en soit l'état). Favoriser dans les PLU la possibilité de rénover du vieux bâti pour l'agrotourisme (location exclusivement par des exploitants agricoles), L'aire de l'AOC Fronton comprend 11 communes pour 2500 / 3000 hectares de vignes plantées. Une étude qualitative des sols devrait être initiée pour déterminer quelles sont les terres à conserver absolument pour la viticulture, Une étude des potentialités pour la conquête des marchés « « circuits courts » et l'agriculture périurbaine est à réaliser :horticulture, maraîchage et arboriculture . Favoriser l'ancrage du savoir faire du territoire doit être une priorité : Démultiplier/ mutualiser/ transmettre ce savoir faire aux jeunes agriculteurs Aider à la création d'une filière spécifique semence par l'implantation d'outils de transformation Toute démarche de qualité à une valeur ajoutée : ici, c'est l'embauche de personnel saisonnier. Les agriculteurs n'ont pas les compétences requises pour les ressources humaines : il faut aider à structurer ce besoin et à accompagner Il faut préserver la ressource eau , sans laquelle ce territoire et ses savoir n'existeraient pas. C'est un secteur fragile, et, cette ressource doit être accessible aux agriculteurs. Les filières à haute valeur ajoutée qui ont été développées Il faut initier la réflexion pour l'avenir et trouver des solutions alternatives à une grande retenue d'eau. Il faut promouvoir l'agriculture raisonnée et la développer en faisant adopter aux agriculteurs une charte de bonnes pratiques comprenant
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