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Commission

Economie - Agriculture - Artisanat


Composition

Règlement intérieur

Commissions de travail

Economie/Agriculture/Artisanat
Sport/Culture/Tourisme
Action Sociale
Transports Publics
Urbanisme/Aménagement Territoire

Présidents : Daniel CALAS, Pierre JEANJEAN

 

Compte rendu de la réunion du 29 avril 2004- 20h30- Gragnague

Compte rendu de la réunion du 29 juin 2004- 20h30- CBE


 

Compte rendu de la réunion du 29 avril 2004- 20h30- Gragnague

   

 

Sous la présidence de : Daniel CALAS

Et avec la participation de :

Alain PRADIER– Maison des Vins

Benoît DAL – Jeunes Agriculteurs

Claude COHEN- CFE/CGC

André LAUR- Conseiller Général

Marc ANDRE – exploitant agricole

Gilbert PITTON- exploitant agricole

Michel COLL Y COLL- Délégué consulaire CDM

Bernard LACANAL- Maire adjoint Gragnague

Marie Thérèse LACOURT- Vice présidente C.A 31

Joël BOUCHE- Maire de Saint Pierre

Jean-Luc RAYSSEGUIER- personne ressource

Didier CUJIVES- Conseiller Régional

Marie Josèphe CARRIEU COSTA – personne ressource

Hélène GAYRAUD – CBE du NET

Excusés

Joëlle ITIE

Jean Louis BOURGEOIS

Laurent DUCELIER

 

Monsieur Daniel CALAS ouvre la séance en rappelant le but de cette commission : il s'agit donc d'élaborer une stratégie d'actions qui confortent
les axes de développement posés par la Charte. Il faut donc créer, écrire des projets.

Monsieur Calas rappelle que le Pays GTF est un territoire rurbain, avec un environnement encore préservé et un cadre de vie agréable.
L'agriculture joue un rôle économique dans ce territoire, notamment avec la présence de l'AOC Fronton. Les axes mis en avant par la Charte
sont de :

•  Consolider les Z.A déjà implantées sur le territoire

•  Préserver l'espace de production agricole

•  Faire un état des lieux exhaustif des zones réservées à l'activité

•  Pérenniser l'artisanat et le commerce sur le territoire.

 

L'agriculture entend continuer à jouer un rôle économique dans ce territoire et propose :

•  L'élaboration d'un guide de bonnes pratiques sur la maîtrise du foncier : recommandation dans le PLU, reconnaissance de l'espace agricole en terme d'espace économique.

•  L'association du monde agricole aux grands projets dévoreurs d'espace (2eme rocade, TGV…) pour échanger les espaces

•  Consolider les savoir-faire agricoles (individuel ou collectif) qu'on peut tourner vers le marché local ou le circuit court .

La Maison des Vins est déjà sur cette idée de développer le circuit court, mais en étant plutôt une vitrine du terroir ainsi qu'un point information
sur ses ressources. La production agricole locale est suffisante pour alimenter un magasin fermier labellisé "produits du pays"  .

Un magasin fermier peut être relativement facile et rapide à monter, s'il y a des porteurs de projet pour mener cette action.
Ce projet rentre dans la thématique de la diversification des potentialités et des ressources, de l'agrotourisme et de la Route des Vins.

 

Le Pays est en territoire périurbain et le développement des gîtes ou des chambres d'hôtes se heurte à la pression et la spéculation foncière ,
qui font qu'il est plus intéressant de vendre que de partir sur la rénovation d'un bâtiment pour ouvrir un gîte.
Les agriculteurs, devant cette pénurie, peuvent explorer la piste du camping à la ferme . Le volet touristique est très important à développer :
tout est à structurer.

Les projets d'agrotourisme doivent remonter très vite : il faut montrer ce que la procédure pays peut amener concrètement.

La révision des POS et des PLU doit préserver la surface agricole du territoire, malgré la pression foncière et la spéculation immobilière.
Il faut recenser les terres à réserver à l'agriculture maintenant et dans le moyen/long terme sachant qu'
on n'ira sûrement pas vers l'extension
mais vers la valorisation
. L'installation des nouveaux agriculteurs doit être tournée vers la valorisation, l'exploitation des « niches ».

Il faudrait se pencher notamment dans les vallées du Tarn et du Girou qui pourraient accueillir du maraîchage et l'horticulture , et mettre
à profit le potentiel thermique de Bessières pour les serres
.

Il est proposé de s'appuyer sur les techniciens de la C.A, où des études géologiques doivent être déjà réalisées.
Il faut recenser ces agriculteurs prêts à investir ces « niches » , et voir quels sont leurs besoins :

-juridiques, études de marché, animation des groupes porteurs de projet

-emplacement des locaux, des terres : dérogation pour le PLU si des maraîchers ou horticulteurs s'installent dans des zones inondables …

-convention possible avec les collectivités locales…

 

Il y a une carte à jouer dans la qualité, et dans les exploitations qui répondent au circuit court  : il faut rappeler que l'agglomération toulousaine proche compte 350 000 clients potentiels, voire le double s'il est possible de toucher toute l'agglomération.

Un groupe de travail va explorer toutes ces potentialités.

Circuits courts et potentialités agicoles  : B.Dal, B.Lacanal, A.Pradier ;

 

Les zones d'activité ont été recensées dans la charte : il y en a une quarantaine et le taux moyen d'occupation est de 33%.

Cette pléthore d'équipements n'a pas réussi à attirer les entreprises, car trop enclavés, trop loin des axes de communication structurants,
trop petits ou sans atouts ( ADSL, haut débit, services….)

Quels sont les outils pour spécialiser ou diversifier les prestations offertes vers les entreprises, et donc rendre le territoire attractif

Il est formé un groupe pour réfléchir au cahier des charges pour une expertise des zones d'activité existantes et des potentialités à développer
que la DAEDL est prête à effectuer. 

Cahier des charges pour l'expertise des Zones d'activité  : J.Bouche, J.L Raysseguier, M.Coll Y Coll, D.Calas, A.Laur, P.Jeanjean

 

Il faut faire en sorte de pérenniser l'artisanat et le commerce : c'est dans ces petites zones qu'il remplit son rôle de services de proximité.
Les grandes surfaces commerciales sont rentrées dans l'usage et le quotidien des consommateurs, mais il faut veiller à garder un certain équilibre
en s'appuyant sur la proximité
. Sans commerce, il n'y a pas de « village » : le centre ville n'existe plus, n'a plus de fonction .

Les commerces de qualité correspondent à une demande de la clientèle locale, qui doit être lié avec les produits agricoles en circuits courts .
La transmission d'entreprises artisanales
doit faire l'objet d'une attention particulière : il faut aider les reprises et les transmissions
pour ne pas faire disparaître environ 18% de ces entreprises d'ici trois ans.

 

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Compte rendu de la réunion du 29 juin 2004- 20h30- CBE

 

Sous la présidence de : Pierre JEANJEAN

Et avec la participation de :

Benoît DAL – Jeunes Agriculteurs

Joëlle ITIE

André LAUR- Conseiller Général

Gilbert PITTON- exploitant agricole

Marie Thérèse LACOURT- Vice présidente C.A 31

Joseph CONQUET – Chambre d'Agriculture/ ACVA Conseil Général

Jean Christophe LAPASSE – maire adjoint Verfeil - JA

Michel NOT – ADASEA / Maire adjoint de Villematier

Olivier DOSSAT – ADASEA 31

Hélène GAYRAUD – CBE du NET

Excusés

Alain PRADIER– Maison des Vins

Bernard LACANAL- Maire adjoint Gragnague

 

Monsieur Pierre JEANJEAN ouvre la séance en rappelant que le prochain Conseil de Développement aura lieu le 7 juillet et qu'il faut absolument
être en capacité de proposer des actions ou des axes de développement pour l'agriculture.

Il propose de faire un bilan des pistes qui ont déjà été soutenus :

- la SAU du Pays doit être conservée . Ce capital ne doit pas être émietter : l'agriculture doit s'adapter, au delà des formes qu'elle prendra ,
à cette contrainte artificielle : la périurbanisation.

Il faut donc maîtriser et pérenniser le foncier dans sa fonction activité agricole.

La péri-urbanisation amène de nouveaux modes de fonctionnement et de consommation.

Il faut aider, accompagner les agriculteurs ou les structures qui développeront :

-les circuits courts,

-les magasins fermiers,

-l'activité viticole dans son ensemble ( production, commercialisation)

L'agrotourisme peut être développer en trouvant des solutions adaptées ou de nouvelles formules à un périurbain où la création des gîtes est problématique ( corrélation avec le prix du foncier ou des fermes quel qu'en soit l'état).

Favoriser dans les PLU la possibilité de rénover du vieux bâti pour l'agrotourisme (location exclusivement par des exploitants agricoles),
y compris dans les zones NC.

L'aire de l'AOC Fronton comprend 11 communes pour 2500 / 3000 hectares de vignes plantées.

Une étude qualitative des sols devrait être initiée pour déterminer quelles sont les terres à conserver absolument pour la viticulture,
définir quels sont les meilleurs terroirs
(qualité).

Une étude des potentialités pour la conquête des marchés « « circuits courts » et l'agriculture périurbaine est à réaliser  :horticulture, maraîchage et arboriculture .

Favoriser l'ancrage du savoir faire du territoire doit être une priorité :

Démultiplier/ mutualiser/ transmettre ce savoir faire aux jeunes agriculteurs

Aider à la création d'une filière spécifique semence par l'implantation d'outils de transformation

Toute démarche de qualité à une valeur ajoutée : ici, c'est l'embauche de personnel saisonnier.

Les agriculteurs n'ont pas les compétences requises pour les ressources humaines : il faut aider à structurer ce besoin et à accompagner
les créateurs d'emploi.

Il faut préserver la ressource eau , sans laquelle ce territoire et ses savoir n'existeraient pas.

C'est un secteur fragile, et, cette ressource doit être accessible aux agriculteurs. Les filières à haute valeur ajoutée qui ont été développées
sur les plaines sont des facteurs d'aménagement du territoire .Il faut raisonner en terme de saisonnalité (été/hiver).
La pénurie de la ressource eau peut remettre en cause 70% de l'agriculture. La richesse de l'agriculture locale provient de l'irrigation.

Il faut initier la réflexion pour l'avenir et trouver des solutions alternatives à une grande retenue d'eau.

Il faut promouvoir l'agriculture raisonnée et la développer en faisant adopter aux agriculteurs une charte de bonnes pratiques comprenant
un volet environnemental et paysager, et trouver des financements pour la rendre attractive voire obligatoire.

 

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